La migration est la pierre angulaire du bullet journal.

Chaque mois, il faut regarder la page du mois précédent et toutes les entrées qui avaient été notées.

Il y a les tâches terminées (x) et les autres…

Il faut évaluer si les tâches non terminées sont encore pertinentes ou pas.
Les tâches qui ne sont plus pertinentes : tu les rayes.
Les tâches pertinentes : tu les migres. C’est simple, tu transformes le point en > pour signifier que la tâche a été migrée. Aussitôt, tu notes cette tâche dans la nouvelle page mensuelle.

Le symbole < est utilisé pour les événements/tâches planifiés. Tu les mets dans l’agenda mensuel suivant.

Les symboles du bullet journal par Ryder Carroll
La migration par Ryder Carroll inventeur du Bullet journal

Tu vas donc réécrire des tâches du mois précédent.

Cela peux paraître rébarbatif mais c’est le but ! A force d’écrire une tâche, on « imprime » cette tâche dans son cerveau. Si une tâche devient pénible à réécrire c’est que, peut-être, elle n’est surement pas importante. Elle peut être abandonnée.

Cette fameuse migration se fait également sur les tâches quotidiennes à reporter pour le lendemain.

Le but de la migration est de revoir les choses qui en valent vraiment la peine, de faire le tri, de prendre conscience de tes propres habitudes.

 

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